
En Provence, sur un terrain de boules, quatre joueurs s’affrontent : Zé, le pied-noir ; Yaya, le Français né de parents algériens ; Loule, le Provençal « de souche » et Monsieur Blanc, le Parisien fraîchement arrivé dans la région. Au gré des boules pointées ou tirées, le passé ressurgit et on découvre les blessures secrètes de chacun, leur lien filial et intime avec l’Algérie. Ils s’opposent, se liguent, livrent chacun leur vérité, mais tous ont à cœur de finir le jeu sur ce terrain qui les rassemble et les unit…
Texte et mise en scène : Philippe Chuyen
Avec : Mourad Tahar Boussatha ou Sofiane Belmouden, Philippe Chuyen, Gérard Dubouche, Thierry Paul
Costumes : Corinne Ruiz Décor : Christophe Brot Lumière : Nolven Badeau
Cie Artscénicum Théâtre
« […]C’est brillantissime, passionnant d’un bout à l’autre et extrêmement bien joué par quatre comédiens à l’accent chantant et aux mots justes. Il y a beaucoup de subtilité et une réflexion de très haut niveau sur les conséquences de ce conflit trop longtemps mis de côté. » L.B – Le Courrier de l’Ouest

En Provence, sur un terrain de boules, quatre joueurs s’affrontent : Zé, le pied-noir ; Yaya, le Français né de parents algériens ; Loule, le Provençal « de souche » et Monsieur Blanc, le Parisien fraîchement arrivé dans la région. Au gré des boules pointées ou tirées, le passé ressurgit et on découvre les blessures secrètes de chacun, leur lien filial et intime avec l’Algérie. Ils s’opposent, se liguent, livrent chacun leur vérité, mais tous ont à cœur de finir le jeu sur ce terrain qui les rassemble et les unit…
Texte et mise en scène : Philippe Chuyen
Avec : Mourad Tahar Boussatha ou Sofiane Belmouden, Philippe Chuyen, Gérard Dubouche, Thierry Paul
Costumes : Corinne Ruiz Décor : Christophe Brot Lumière : Nolven Badeau
Cie Artscénicum Théâtre
« […]C’est brillantissime, passionnant d’un bout à l’autre et extrêmement bien joué par quatre comédiens à l’accent chantant et aux mots justes. Il y a beaucoup de subtilité et une réflexion de très haut niveau sur les conséquences de ce conflit trop longtemps mis de côté. » L.B – Le Courrier de l’Ouest
Le 21 novembre 1972, Jean Carrière, écrivain Nîmois, obtient le prix Goncourt pour l’Épervier de Maheux. Vendu à 2 millions d’exemplaires et traduit dans 14 langues le roman est un Goncourt retentissant. Cette subite et écrasante célébrité est un choc inouï dans la vie de l’auteur, qui le plonge dans une descente aux enfers de près de 15 ans. Entre péripéties, rebondissements et catastrophes, le spectacle est un parcours haletant raconté notamment sur le propre vélo de Jean Carrière. Récit à la connotation tragicomique, il est une plongée dans les méandres de la vie d’un écrivain malade de son art, une course contre la montre sur la nécessité d’écrire, car c’est la seule issue pour continuer de vivre.
On devrait toujours écrire un pistolet sur la tempe, au moindre faux pas le coup partirait. Ingéniosité, calcul, ruse tout cela nous perdrait quand l’ingénuité nous ferait marcher droit…
Cie Artscénicum Théâtre
Adaptation et mise en scène : Philippe Chuyen
Avec : Philippe Chuyen, Thierry Paul et Raphaël Lemonnier au piano
Musique et arrangement : Raphaël Lemonnier
Dramaturgie et direction d’acteur : François Cottrelle
Lumière : Jean-Louis Alessandra et Olivier Chamoux
Décor : Christophe Brot
Costume : Corinne Ruiz
Tarifs : 9 € / 6 €
Le 21 novembre 1972, Jean Carrière, écrivain Nîmois, obtient le prix Goncourt pour l’Épervier de Maheux. Vendu à 2 millions d’exemplaires et traduit dans 14 langues le roman est un Goncourt retentissant. Cette subite et écrasante célébrité est un choc inouï dans la vie de l’auteur, qui le plonge dans une descente aux enfers de près de 15 ans. Entre péripéties, rebondissements et catastrophes, le spectacle est un parcours haletant raconté notamment sur le propre vélo de Jean Carrière. Récit à la connotation tragicomique, il est une plongée dans les méandres de la vie d’un écrivain malade de son art, une course contre la montre sur la nécessité d’écrire, car c’est la seule issue pour continuer de vivre.
On devrait toujours écrire un pistolet sur la tempe, au moindre faux pas le coup partirait. Ingéniosité, calcul, ruse tout cela nous perdrait quand l’ingénuité nous ferait marcher droit…
Cie Artscénicum Théâtre
Adaptation et mise en scène : Philippe Chuyen
Avec : Philippe Chuyen, Thierry Paul et Raphaël Lemonnier au piano
Musique et arrangement : Raphaël Lemonnier
Dramaturgie et direction d’acteur : François Cottrelle
Lumière : Jean-Louis Alessandra et Olivier Chamoux
Décor : Christophe Brot
Costume : Corinne Ruiz
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Tarif
- 12 € : Tout public
- 10 € : Abonnés de la Maison des Arts (Médiathèque et salle de spectacle)
- 4 € : Moins de 16 ans, étudiants, demandeurs d’emploi, scolaires
- 2 € : Tarif solidaire
- Gratuit : Moins de 12 ans et Mineurs non-accompagné